La culpabilité vous ronge-t-elle ?


Souffrez-vous de culpabilité ?

Voici des exemples dans lesquels vous vous reconnaîtrez peut-être.

Vous  ressassez le passé, vous  pensez à des erreurs que vous avez pu commettre mais que vous ne pouvez plus corriger maintenant.

Vous avez,  par exemple,  abandonné un partenaire parce qu’il vous a déçu, parce que    sa façon d’agir  vous semble intolérable et que, malgré tout, vous vous sentez responsable de son bonheur.
Vous vous culpabilisez de n’avoir pas pu aider un collègue  parce que vous étiez littéralement débordé.

Vous êtes mal à l’aise et vous vous sentez  même méprisable d’avoir mieux réussi que les autres membres de votre famille, ou même que la plupart des gens de la société (dans le cas d’une réussite exceptionnelle).
Vous regrettez   pendant  quelques jours d’avoir refusé une demande charitable, même si vous ne partagez pas la philosophie de l’organisme en question  et que vous doutez de  son ’honnêteté.

Vous vous culpabilisez et vous êtes  préoccupé par l’échec de l’un de vos enfants même si vous vous efforcez d’être  un bon  parent.

En cas d’échec dans une entreprise commune, vous êtes convaincu  d’être le responsable..

Vous n’arrêtez pas de  vous accuser  quelles que soient, les circonstances.

Vous  croyez, vous êtes même certain,  ce qui est  pire, de ne jamais vous investir assez ou de ne jamais réaliser convenablement  ce que vous faites.
Et encore, vous  vous laissez faire lorsqu’on vous accuse, même si les accusations vous semblent  injustifiées, arbitraires ou excessives.

On peut alors dire que vous souffrez  de culpabilité !

La culpabilité n’a rien à voir avec les évènements.
Elle peut prendre plusieurs formes et surtout, elle peut se retrouver dans tous les domaines de votre vie.

Il est vrai que la culpabilité n’a rien à voir avec les événements. C’est plutôt l’interprétation qu’on en fait soi-même  qui est déterminante.
On peut donner l’exemple de  certaines personnes qui  se sentent coupables de n’avoir pas connu le succès alors que d’autres le sont  pour avoir réussi.

C’est paradoxal, mais c’est ainsi.

Apprenez à connaître votre modèle psychologique?

Certaines personnes à qui on a toujours dit:

“Sois parfait”.  ne  cessent de  lutter  pour la perfection ou  s’attendent à ce que les autres agissent de la même manière.
Elles utilisent  de “grands” mots et se perdent dans de longues explications.
Pour être comprises “parfaitement” et correctement, elles pensent que c’est nécessaire.

 “Dépêche-toi”, doivent toujours se presser.
Ces personnes sont persuadées  qu’elles doivent tout faire  au moment même. Elles parlent très vite et brièvement. Elles interrompent même celui qui parle :… Il s’exprime trop lentement ! Si l’autre ne comprend pas tout de suite, elles s’impatientent   Bref, elles veulent à tout prix que les autres agissent vite.

 “Fais un effort”, sont  ennuyées. Pour elles,  tout est difficile,  les autres doivent s’y mettre eux aussi. . Elles éluderont,  par exemple, les réponses à une question. Elles la répéteront, feront mine de réfléchir et déclareront : “il m’est impossible d’y  répondre” (même si ce n’est pas vrai !). Elles fourniront des efforts en cherchant  loin, même si  tout est simple. Elles aiment bien compliquer les choses

 “Fais-moi plaisir”, acceptent sans hésitation !
Elles ont un devoir à accomplir, s’occuper  du bien-être de leurs prochains. Elles veulent  leur faire plaisir.
En général,  l’important  pour elles,  c’est d’être “aimé” et “approuvé”.
Elles ne sont pas sures d’elles, elles demandent souvent l’avis des autres.

“Sois fort”,  se veulent  stoïques. Elles se voient donc obligées de  cacher leurs sentiments Elles ne parviennent ni à changer le ton de leur voix. ni
à manifester leur intérêt sur quoi que ce soit. Exprimer des sentiments est pour elles un signe de faiblesse.

Comment vous en libérer ?

Si vous vous rendez compte que vous dépendez d’un (ou plusieurs)
message(s) contraignant(s) – appelés aussi “drivers” –, compensez-les
par des messages “permissifs
”.

Message contraignant

Message permissif

“Sois parfait” Je peux ’être moi-même.
Je peux commettre des  erreurs, etc.
“Dépêche-toi” J’ai le droit de prendre mon temps.
J’ai le droit de profiter du moment présent, le droit de réaliser ce que je veux faire, etc.
“Fais-moi plaisir” Je ne suis pas toujours
responsable des autres. J’ai le droit à mes propres sentiments.
Je peux m’accorder considération et respect, etc.
“Sois fort” J’ai le droit d’être proche et d’exprimer mes sentiments. Je ne suis pas censé être
fort. J’ai le droit d’être humain, etc.
“Fais un effort” J’ai le droit d’accomplir simplement.
J’ai le droit de bien faire, de gagner. J’ai le droit de m’aimer comme je suis.

Peu à peu,  ces phrases “antidotes” vous amèneront  à  vous accepter encore mieux,  à  consacrer  toute votre énergie à tout  accomplir  dans l’authenticité.


Les 3 principaux styles des amoureux

1. Le style érotique

On éprouve une forte attirance physique voire de l’attraction  envers une personne

On peut  même  parler de  “coup de foudre” car ce qui importe c’est la beauté physique du partenaire.

Les amoureux de ce style se font déjà une idée précise du physique de la personne qu’ils recherchent  et ne s’en démordent pas.

On peut  le constater  dans certaines petites annonces, ou  la taille, le poids, la couleur des yeux  de la personne recherchée, par exemple, sont décrits   de manière  précise.

Dans certains cas, c’est la personne qui met ses attributs physiques en avant dans l’annonce, elle montre que c’est là son intérêt premier.

Ces amoureux aiment intensément mais une fois passée l’exploration physique, ils se désintéressent et se détachent souvent de l’autre

2. Le style ludique

Si l’attachement est ludique, seuls  le plaisir, la séduction et  le jeu de l’amour avec des règles souples importent.

L’unique but est de conquérir, peu importe le partenaire.

Volages, elles   ne s’attachent  à personne  et  les  ruptures ne les affectent pas.

En revanche, elles ne sont en général ni jalouses, ni possessives.

3. Le style amical

Les personnes de style amical  aiment  peu à  peu,  sans fièvre ni folies. Quand la passion première s’estompe, elles en sont soulagées.

EIles aiment profondément, ont le sens du devoir et  leur relation est stable et durable.

Ces amoureux ne  sont pas très  expansifs  et ne s’expriment pas avec intensité. L’entente à demi-mot ou même dans le  silence,  par les gestes leur suffit

Ils ne manifestent pas leur affection par de grandes déclarations. Leurs preuves d’amour sont concrètes.

Apprenez comment désamorcer l’agressivité?

Parfois, en situation de négociation il se crée des tensions qui nuisent considérablement à tout progrès. Même si vous n’êtes pas sur la voie du WINWIN, vous avez intérêt à réagir.

Affrontez toutes les situations présentes

Prenez le taureau par les cornes et parlez de la relation comme telle. Cela pourrait se passer comme suit :

“Écoutez, il me semble que nous progressons comme il se doit mais, en toute honnêteté, je crois que nous pourrions faire mieux, travailler dans un climat plus agréable et éviter les tensions qui ne mènent à rien.”

Après ce préambule, cédez la parole à l’autre..

2 possibilités se présenteront :

1. La personne partage votre avis et reconnaît qu’il existe une certaine défaillance. Proposez-lui de consacrer une demi-heure tout de suite ou à un autre moment convenu pour régler la question.

A ce moment là, laissez la s’exprimer librement. Ne l’interrompez pas même si elle s’emporte

Une discussion animée est préférable à ’un conflit larvé parce qu’il est fort possible que vous puissiez régler la question.

2. La personne nie l’existence d’un problème, peut-être par mauvaise foi, peut-être aussi par incapacité de faire la différence entre ses sentiments négatifs et les difficultés qu’elle rencontre

Dans ce cas, réagissez, parlez lui franchement, dites lui ce que vous ressentez face à la situation. Ne l’accusez pas, cela ne mènerait à rien’.

“Je peux me tromper, mais je pense être pire que je ne le suis réellement’. Je crois que dans ces conditions, une entente est impossible i Y a-t-il quelque chose qui vous dérange ?”

Ou alors, vous allez régler la question, ou l’autre se cantonnera dans le silence. S’il en est ainsi, , vous aurez au moins essayé de changer la situation .

Il est préférable de faire cette intervention après un éclat d’agressivité ou une sortie plus vicieuse que les autres. A ce moment, vous ne considèrerez pas le contenu de son discours mais plutôt les émotions qu’il véhicule. Il sera alors plus difficile de nier le problème

Est-ce qu’il vaut mieux se vanter un peu, plutôt que de se diminuer lors d’un entretien d’embauche?

Au cours d’un entretien d’embauche, vous ne devriez pas vous vanter de façon excessive.

Cependant, il vaut  mieux  se vanter un peu plutôt que de se déprécier.

Malheureusement, beaucoup de gens ont  cette tendance fâcheuse à se dévaloriser.

Un auteur a dit : “Parlez en mal de quelqu’un, même à tort, et il en restera toujours quelque chose ! l’esprit  humain  n’a-t-il pas toujours tendance à agir ainsi ?

Supposons que vous entendez une personne dire du mal d’une autre  que vous appréciez. Comment réagissez-vous ?

Vous ne serez peut être pas  ébranlée, mais  l’image que vous vous faites d’elle  sera certainement légèrement modifiée.

Vous vous direz : “Tiens, tiens, (et ce, même si ce sont des calomnies, et même si vous doutez de la crédibilité du calomniateur) et vous commencerez à vous poser la question.  Je n’en crois rien, dites vous et pourtant… Si c’était tout de même vrai ?”

Il suffit parfois qu’une autre personne, tout aussi calomniatrice,  agisse de la  même manière à l’égard de  la  même personne pour que cette fois-ci votre idée change radicalement.

Vous vous dites que, décidément,  vous étiez naïf. C’est terrible qu’elle  soit ainsi.

D’ailleurs en y réfléchissant  bien, vous vous étiez déjà rendu compte qu’il avait ce défaut…

Donc, même si vous vous vantez un peu auprès de votre futur employeur, il en restera quelque chose.

Et ce quelque chose vous avantagera.


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